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30 novembre 2021

Mobilité professionnelle : les navetteurs profitent du nouvel effet TGV, comme à Reims

Le développement du travail à distance a multiplié les « navetteurs », dont le bureau devient presque une annexe des gares TGV, y compris dans des villes moyennes bien reliées.

Il y a 40 ans était inauguré le premier trajet en TGV entre Paris et Lyon. Depuis, les lignes à grande vitesse n’ont cessé de constituer un levier essentiel dans l’aménagement du territoire et renforcé la capacité de séduction des villes desservies.

La nouvelle vague d’effet TGV, dans le sillage de celle qui a porté les grandes capitales régionales, profite à des villes de dimension intermédiaire. Longtemps dans l’ombre de leurs imposantes voisines, comme Nantes, Bordeaux ou Lyon, elles plaisent de plus en plus parce qu’elles sont à taille humaine et combinent secteurs économiques porteurs, qualité de vie et accessibilité.

Reims bénéficie d'une double desserte TGV : celle du centre-ville et, à 5 km, l’autre baptisée Champagne-Ardenne, toutes deux reliées à la capitale en moins d’une heure. « Proches de Paris, loin de ses prix ! s’enthousiasme Jean-Yves Heyer, directeur général de l’agence de développement économique Invest in Reims. Notre ville connaît un regain d’attractivité car les entreprises cherchent à faire des économies tout en étant bien connectées aux centres de décisions. Le TGV les rassure, même s’il n’est pas la panacée : c’est une condition nécessaire mais pas suffisante. Le dynamisme du territoire, la solidité de l’écosystème économique et le bassin d’emploi sont incontournables. Va-t-on pouvoir recruter sur place ? est la première question posée. » Aux déplacements à grande vitesse, il faut associer un travail de longue haleine pour trouver le succès…

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Photo : Gare de Reims Centre - Crédit : Artech'Drone pour la ville de Reims

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