axoncable
12 octobre 2020

La nouvelle éco : pour survivre à la crise, Axon Cable s'offre une nouvelle usine et crée des emplois

Lire l'article entier, écouter le podcast et voir les photos sur le site de France Bleu - crédits Stéphane Maggiolini

L'entreprise marnaise fabrique depuis 55 ans des câbles pour les avions, les voitures et même les fusées ! C'est l'une des plus grosses industries françaises, implantée dans une vingtaine de pays et elle ne semble pas subir la crise et lance ce jeudi une nouvelle usine à Montmirail, près de Reims.

"Accélérer, c'est notre remède face au Covid", tel est le slogan d'Axon Cable : 2 400 employés dans le monde, 1 000 en France, dont 700 à Montmirail et bientôt 50 de plus grâce à l'ouverture d'une nouvelle usine, inaugurée aujourd'hui. Axoplus c'est son nom, située juste en face de l'usine historique : emplacement stratégique pour être au plus près des ingénieurs en Recherche et Développement.

Axoplus comportera à terme cinq lignes de production dont Salomon, plus moderne, moins énergivore, ce qui lui vaut d'ailleurs une subvention de l'état dans le cadre du plan de relance. "Salomon va fabriquer des rubans en teflon, d'un très petite dimension, d'une très grande précision, de plus de 30 kilomètres de long. C'est une première mondiale. Ça se retrouvera autour des câbles, dans tous les satellites, dans le cœur artificiel, dans des commandes de vol des avions d'Airbus", explique Jospeh Puzo, PDG d'Axon Cable.

L'usine s'étend sur 4 000 m2, un nouveau bébé d'une valeur de 14 millions d'euros. Un investissement de taille pour cette société qui ne semble pas subir la crise liée au Covid-19. "Il est vrai que nous avons 60% de notre chiffre d'affaires en aéronautique et en automobile, deux secteurs qui viennent d'être divisés par deux. Pour l'instant, notre chiffre d'affaires n'est en baisse que de 3%. Cette nouvelle usine a pour but d'avoir le plus rapidement possible des nouveaux produits à proposer sur le marché, ce qu'il fait que lorsque la crise va se terminer, on redémarrera plus vite que nos concurrents", se réjouit Joseph Puzo qui souligne qu'aucun emploi n'a été supprimé durant la crise.

Lire l'article entier, écouter le podcast et voir les photos sur le site de France Bleu - crédits Stéphane Maggiolini

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