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14 février 2019

Le pôle IAR reconnu par l’Etat comme le pôle de compétitivité de la bioéconomie

Le Gouvernement a officiellement labellisé mercredi 6 février 2019, IAR, en tant que pôle de compétitivité dédié à la bioéconomie pour la période 2019-2022.

Forte de nombreux atouts, la France fait de la bioéconomie un vecteur de croissance, à ce titre, elle a défini et validé une stratégie et mis en œuvre récemment un plan d’action afin d’accélérer la transition de notre économie basée sur le carbone et les énergies fossiles vers une économie plus verte et plus durable.

Contributeur et acteur de cette ambition commune, le pôle IAR est présent à Reims, et représente un pôle de référence en France et en Europe de la bioéconomie, accompagne depuis 2005 les projets d’innovation et d’industrialisation. Fort de près de 400 adhérents, IAR est au cœur d’un écosystème d’innovation unique en Europe soutenu par les régions Hauts-de-France et Grand Est.

IAR

IAR est engagé dans le développement de technologies et de produits substituant des matières premières d’origine pétrolière par des productions végétales agricoles, forestières et algales.

4 axes stratégiques  :

  • Bio Energies Biocarburant
  • Bio Molécules Produits cosmétiques, Pharmacie, Produits phytosanitaires
  • Bio Matériaux BTP, Industrie Auto, Aéronautique, Emballage
  • Ingrédients Gélifiants, Epaississants, Colorants, Aromatisants

Colza-reims

Situé au nord-est de Reims, l'Institut européen de la bioraffinerie (IEB) de Pomacle-Bazancourt est l’un des éléments majeurs de cet écosystème et l'une des plus importantes bioraffineries dans le monde.

Sur ce site de 160 ha sont associés un pôle industriel et un pôle d’innovation ouverte. De grandes entreprise y sont implantées ( Cristal Union, Cristanol, Chamtor, Futurol, ARD, Soliance, BioDemo, Vivescia, Air Liquide…) et de grands établissements d’enseignement supérieur (AgroParisTech, Centrale Paris, Neoma Business School et l’Université de Reims Champagne-Ardenne) participent au Centre Européen de Biotechnologie et de Bioéconomie (CEBB).

  • 3 millions de tonnes de biomasse (betterave, blé, alfalfa...) transformées chaque année en : sucre, glucose, amidon, principes actifs pour la cosmétiques ou la pharmacie, ethanol...
  • Entre 20 et 50 millions € investis chaque année
  • 1 200 emplois directs sur le site et environ 1000 emplois indirects
  • 150 chercheurs et professeurs

Lire également l'article sur le site de Reflets Actuels

Crédit photo : Fred Laurès

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